Les risques de sécurité inhérents à la virtualisation ne sont pas une fatalité. Il faudra toutefois attendre 2015 avant que les risques ne baissent sensiblement, selon l'institut Gartner.

D'ici 2012, environ deux serveurs virtualisés sur trois seront moins sécurisés que les serveurs physiques qu'ils remplacent, estime l'institut Gartner.

Les analystes du cabinet d'études Gartner se veulent davantage optimistes à plus long terme, prévoyant que ce taux tombera à un serveur virtualisé sur trois d'ici à la fin 2015. Ceci dit, les analystes pointent du doigt le fait que beaucoup de projets de déploiement de la virtualisation sont mis en oeuvre sans l'implication des équipes en charge de la sécurité informatique lors de la définition de l'architecture initiale.

La virtualisation n'est pas une technologie faillible par nature, explique Neil McDonald, le vice-président de Gartner. Mais la plupart des charges virtualisées (ou workloads, c'est à dire le couple constitué par un système d'exploitation et les applications qui s'exécutent dans cet environnement) sont déployées sans une réelle prise en compte des questions de sécurité.

Cet état de fait résulte de l'immaturité des outils et des modes opératoires employés, ainsi que de la formation limitée des équipes des entreprises, des consultants et des revendeurs.

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