Le VDI serait-il déjà mort ? Alors que Microsoft, après l’avoir boudé quelques temps (car il n’était pas prêt), semble s’investir de plus en plus dans le poste de travail virtuel VDI, un autre débat paradoxal commence à poindre parmi les experts du domaine : pourquoi faire du VDI, complexe, alors que d’autres technologies plus simples font bien le job ?

Parlons de la même chose

Le terme VDI est utilisé à toutes les sauces. Pour qu’il n’y ait pas de confusion dans la suite de l’article, revenons quelques secondes aux fondamentaux. L’idée du VDI (Virtual Desktop Initiative) est de ne plus installer systèmes d’exploitation et applications sur les postes de travail. Ils sont virtualisés, et déportés sur des serveurs, dans le datacenter de l’entreprise. L’utilisateur peut conserver son poste de travail, mais l’intérêt du VDI, est justement de s’en passer, et de le remplacer par exemple par des clients légers, moins consommateurs d’énergie. Bénéfices ? Une simplification de l’administration d’un parc de postes de travail, et un allègement des tâches de maintenance. Selon Yacine Kheddache, fondateur de Alyseo, pour les clients qui ont un parc de PC important, le VDI a beaucoup d’avantages. Il permet notamment de réaliser des économies d’échelle, et consolider son parc.

--> la suite de l'enquete sur le blog :

http://www.speedfirenetwork.net/virtuanews/?p=1669