Des chercheurs du centre de sécurité de l'Institut de technologie de Georgie ont analysé une nouvelle méthode de création de malwares qui pourrait rendre les détections automatisées de virus inopérantes.

Sur mesure, jamais deux fois pareil. C’est ce que pourraient être demain les virus informatiques qui se promèneront sur la Toile. Et le futur est déjà parmi nous, puisque Flashback, le cheval de Troie (trojan) qui a beaucoup fait parler de lui, en contaminant plusieurs centaines de milliers de Mac en avril dernier, en a été un des premiers exemples.

Polymorphisme avancé

Pour autant, cette première étape pourrait bien paver la voie à un véritable enfer pour les chercheurs en sécurité informatique. Selon Paul Royal et quelques autres chercheurs du centre de sécurité de l’Institut de technologie de Georgie, cette capacité à muter, ou tout au moins à s’adapter à chaque machine, pour être différent en fonction des ordinateurs contaminés. Et pourrait porter un sérieux coup aux systèmes d’analyse automatisée dans nos antivirus. Le polymorphisme dans ses plus beaux atours. C’est ce que laisse entendre un article publié dans la revue du MIT, qui résume rapidement les travaux que Paul Royal présentera lors de la conférence Black Hat de Las Vegas cette semaine.
--> La suite est à lire sur le site : http://www.01net.com/editorial/570721/et-si-les-antivirus-devenaient-inutiles/